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  • Les malades ne veulent pas être télé-surveillés

    "L’observance du patient à son traitement est un sujet complexe. Chaque patient est libre de ses choix, à ses risques et périls. Personne ne doit se voir imposer un traitement et le seul devoir du médecin est d’informer son patient sur sa pathologie et les moyens de la traiter. La loi du 4 mars a clairement affirmé les droits des patients et les devoirs des soignants sur ce sujet".

    Ces propos introduisent le récent rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales relatif à la « pertinence et l’efficacité des outils de politique publique visant à favoriser l’observance ». La question de l’observance aux traitements est née sous la pression des contraintes budgétaires de notre Sécu. Mais les causes de la non-observance sont nombreuses et difficiles à identifier, nous explique l’IGAS. Les programmes d’éducation thérapeutique ou d’accompagnement pour aider les patients à prendre en charge leur pathologie sont encore insuffisants.

    De nouvelles offres de services, de télé-suivi-accompagnement se mettent en place sur le territoire. « Encore faudra-t-il en clarifier les objectifs et les contenus, préciser les principes auxquels leur organisation et leur fonctionnement doivent obéir », ajoute l’IGAS. Les malades ne veulent pas être télé-surveillés. La récente tentative de mettre au pas les malades apnéiques du sommeil en subordonnant la prise en charge de la PPC à une observance normalisée de ce traitement, en est l’illustration. Cette pratique – récusée par le Conseil d’Etat - a été vécue comme une double peine par les malades. L’IGAS vient de confirmer que cette voie n’était pas la bonne et qu’il n’y avait pas lieu de lier le remboursement des soins à l’observance du traitement, « même pour une faible part ». Nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision qui protège les malades. Les actions en faveur d’une bonne observance doivent cependant être encouragées. Elle peuvent emprunter de nombreuses voies, dont celle du télé-suivi, avec le consentement éclairé du malade et l'information permanente du médecin traitant. La FFAAIR restera vigilante sur cette question.

    Michel Vicaire, président de la FFAAIR


    Venez prendre un Bol d'Air avec l'ACMPA

    Venez prendre un Bol d'Air avec l'ACMPA

    Pour ceux qui habitent en région parisienne - mais pas seulement - l’Association Ca Manque Pas d'Air (ACMPA) organise le 24 septembre prochain son 7è Bol d'Air, un rallye touristique de vieilles voitures dans la région du Vexin. N'hésitez pas d'ores et déjà à vous y inscrire.
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    Pratiquer du sport : une bonne médication

    Pratiquer du sport : une bonne médication

    L'amendement sur la prescription médicale du sport, inscrit dans le cadre de la nouvelle loi sur la santé, a été définitivement adopté le 27 novembre dernier. Pour le patient, pratiquer une activité sportive adaptée à sa condition et à sa pathologie peut améliorer sa forme générale. Elle peut aussi conduire à limiter de manière réelle la médication et de diminuer les effets secondaires de certains traitements. La FFAAIR, sous l'impulsion de Jean-Paul Vasseur, de Calais Respire, encourage la pratique de l'activité physique dans les rangs de ses associations. Les médecins pourraient proposer ce type d'activités à tous les patients pour qui les effets seraient bénéfiques.
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