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Poncet persiste et signe : la FFAAIR a (re)tuer la BPCO !


Ce week-end, Philippe Poncet, coureur cycliste BPCO devant le gotha historique de la petite reine et jamais en reste d’un mauvais mot, en remet donc une couche. Bien grosse et bien épaisse. Nous voici donc, à la FFAAIR, accusé cette fois de « faux et usage de faux » pour avoir osé apposer notre logo au bas d’un texte publié sur notre site Internet et dont nous partageons toutes les lignes.

Faut-il désormais demander l’autorisation à ceux qui, avec France BPCO, réclament au quotidien et avec insistance le monopole de la représentation des malades insuffisants respiratoires BPCO, pour signer un texte initié par des partenaires de toujours, dont notre fédération partage les mêmes locaux à Paris, à la Maison du Poumon, et les mêmes objectifs pour les insuffisants respiratoires.
Nous aurions donc « maquillé » un document de « la plus haute autorité de la pneumologie » (sic) en ajoutant notre logo en bas de page sur notre propre site Internet ! De plus et jamais en reste sur une calomnie supplémentaire, Philippe Poncet accuse la FFAAIR de faire « honteusement mine de s’émouvoir de l’exclusion des bpco du décret du 31 août » « alors qu’elle en est la première responsable ». Responsable mais pas coupable ? Avec Poncet, on ne prête décidément qu’aux riches !

Dans notre précédent billet, nous avions déjà souligné les excès verbaux et verbeux du Don Quichotte de la Savoie qui, depuis qu’il a enfourché son vélo, pour battre année après année ses propres « records du monde » (de la Savoie ou du Vaucluse ?), se sent pousser des ailes sur les réseaux sociaux où il joue tour à tour les Danton et les Robespierre. Il nous y répond en qualifiant notre prose de « tribune pestilentielle », ce qui, à l’évidence ne peut que rehausser le débat !

Osons donc aller plus loin. Passons sur cette grotesque histoire de communiqué, sur sa genèse et son traitement par une agence de communication parisienne, desquels le bon coureur cycliste de la BPCO ne sait pas grand-chose et qui a peu d’intérêt à ce stade.
La FFAAIR est membre de longue date de France Asso Santé. Elle a l’habitude de penser que 50 associations et fédérations de patients agréées et représentatives, dont la FFAAIR – ce qui n’est pas le cas de la fédération virtuelle de M. Poncet –, pèsent plus face aux manquements d’un texte qu’une seule ! France Asso Santé a pris, en temps et en heure, position, comme il se devait, face à l’arrêté qui nous vaut les charges verbales du bon Poncet. Nous avons été associés aux déclarations et prises de position de l’organe qui chapeaute toutes les vraies associations de patients de France, dont nous ne retirerons pas une ligne !

Dans son nouveau brulot, Philippe Poncet pousse son bouchon un peu plus loin en invitant « les organisations de pneumologie à se séparer de ce si beau fleuron de la représentation des patients BPCO ».  Mazette ! Rien que cela ! Philippe Poncet a du mal à s’adapter au monde réel.
Serait-ce une suggestion ou une injonction ? Car lesdites organisations de pneumologie (SPLF, FFP, Fondation du Souffle, CNMR…) travaillent de longue date avec la seule Fédération dûment agréée comme « association de patients insuffisants respiratoires », la FFAAIR !
N’en déplaise à Philippe Poncet : son obstination à vouloir éliminer la FFAAIR du paysage associatif des patients n’est pas du ressort des organisations précitées.

Car la représentativité relève d’un long chemin de Damas balisé par les articles R.1114-1 à 4 du code de la santé publique et la procédure d’agrément dans les articles R. 1114-9 à 17. Articles que nous l’invitons à lire s’il voulait un jour être réellement représentatif d’un monde réel et non vituel. Mais s’il ne souhaite pas bénéficier de cet agrément, des avantages – et contraintes – qui lui sont associés, sa pseudo fédération et ses membres les plus actifs peuvent encore se lancer dans des actions de prévention ou de soin, de soutien aux malades dans des établissements de santé, voire s’investir dans la gestion de structures sanitaires ou sociales. Car en la matière, on n’est jamais assez nombreux, en particulier en cette période de Covid-19. Car il n’est de meilleure réponse aux gesticulations que les actions.

Mais pour engager l’une ou l’autre de ces démarches utiles au monde des patients souffrants de pathologies respiratoires, encore faut-il descendre de son vélo et se retrousser les manches. A commencer par « fédérer » de vrais malades dans une vraie association de patients, en les réunissant à plus de 10 dans un lieu propice à une vraie assemblée générale, qui présentera à ses membres non virtuels une vraie feuille de route et des vrais comptes financiers bien clairs et transparents. Car « fédérer », c’est bien « rassembler, regrouper autour d’un projet commun ». C’est « unir », « rapprocher par une alliance ». Et non cultiver sur un réseau social la désespérance d’individus du fait de leur pathologie, en leur désignant  des « coupables » de tous leurs malheurs en guise d’exutoire, voire de « stratégie ». La belle affaire !

France BPCO ne réunit sur son réseau social que « des poissons rouges enfermés dans le bocal de leurs écrans, soumis au ménage des alertes et des messages instantanés » d’un adepte du vélo qui pédale en inspirant davantage la tristesse que l’empathie. Qui sème le vent récolte la tempête. Celle que nous promet au quotidien Philippe Poncet par ses post haineux ne ressemble bien qu’à une tempête… dans un verre d’eau ! Au mieux dans un réseau social dont il trie avec constance les prétendants à l’entrée pour cultiver un entre soi de la détestation des autres. Etrange programme pour fédérer des patients ! Que ceux qui sont à nos côtés se rassurent : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort !

Pour le Bureau de la FFAAIR, la Présidente.



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